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Répertoire Spécifique : les points de vigilance

Dernière mise à jour : mai 25

💯 Les derniers taux d'acceptation pour des projets de certifications visant le Répertoire Spécifique publiés par France Compétence sont assez alarmants 🛎️ (Rapport d'exécution 2020 France Compétence)

👉 En 2020, 18% des dossiers présentés au Répertoire Spécifique ont été acceptés.... Pour information le délai de traitement moyen du dossier par France Compétence a été de 6 mois en moyenne.

❓ Alors quelles en sont les raisons, et quels sont les points de vigilance à observer pour maximiser sa probabilité d'acceptation de son dossier de certification ?


Pour rappel, les certifications et habilitations enregistrées au Répertoire Spécifique (RS), correspondent à des compétences professionnelles complémentaires aux certifications professionnelles (Art 6113-6) ou transverses. Ainsi les compétences visées sont transversales et mobilisables dans diverses situations professionnelles ou (ii) complémentaires à un métier, relatives à des techniques ou des méthodes appliquées à ce métier.


Répondre à un besoin de marché et démontrer la valeur d'usage


Pour les dossiers refusés après examen en commission, Mikaël Charbit, directeur de la certification professionnelle de France compétences, dégage deux principaux écueils : "La difficulté à démontrer une valeur d’usage sur le marché du travail, ou une analyse du besoin en compétences manquant de données"


La certification concourt à garantir la capacité à exercer une activité professionnelle. Il faut donc avant tout évaluer l'adéquation du projet aux besoins avérés du marché du travail en termes de compétences ou de métier. "Quel est le besoin réellement exprimé par les acteurs économiques concernés et quelles sont les sources qui en attestent la réalité" (guide méthodologique). « Le contenu doit présenter une plus-value sur le marché du travail pour l’actif » rajoute Mikaël Charbit. Ce travail d'analyse du besoin peut être long et prendre la forme d'enquêtes ou de séminaires auprès des acteurs identifiés par exemple.


Une fois le besoin identifié, le déposant devra ensuite rassembler des éléments de preuve de son utilité pour apprécier la valeur d'usage sur le marché. Ces éléments de preuve peuvent prendre la forme de témoignages d’entités utilisatrices (courriers d’entreprises ou d’organisations ayant effectivement eu recours au projet de certification et en présentant explicitement les bénéfices), de témoignages d’acteurs institutionnels (courriers de CPNE, de fédérations d’employeurs, de ministères ou leurs délégations régionales, etc.), d'articles de journaux, d'études etc...


Il y a également souvent confusion entre action de formation et certification :

Une certification permet une validation de compétences qui attestent de la capacité à réaliser des activités de manière autonome dans un contexte professionnel.

L'action de formation permet d'emmener un stagiaire d’un point A à un point B avec un objectif de développement de compétences.


Caractère certifiant


Une partie du caractère certifiant d'un dossier peut être apprécié par la durée de la formation bien qu'il n'y ait pas de durée précise mentionnée. Mais une formation d'un ou deux jours n'atteindra pas la taille critique pour que le dossier puisse être recevable.

L'objet de la certification est bien entendu un autre élément pris en compte : certains ne sont pas certifiants dans leur objet même (accompagnement, par exemple).


🎁 Découvrez notre article sur l'enregistrement de son projet de certification au Répertoire Spécifique

🔗 Prenez connaissance du Guide méthodologique : aide à l'élaboration d'un projet d'enregistrement au Répertoire Spécifique (source : France Compétences)


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